Comment constituer son épargne ?

MCP est agréé par la Région Wallonne pour les chèques entreprises.                  

En savoir plus…

La Région Bruxelloise propose différents subsides envisageables.                               

En savoir plus …

La digitalisation à 100% ?
Un besoin vital pour votre entreprise !
Découvrez le service !

Pour constituer son épargne, l’indépendant dispose de trois axes de réflexion (les assurances, la banque et l’immobilier). Chacune de ses solutions possède des avantages et des inconvénients. L’important est de trouver l’équilibre qui permettra de toujours disposer des liquidités nécessaires au bon moment.

LES ASSURANCES

De nos jours, il s’avère plus avantageux de remplir en premier lieu le 3e pilier et ensuite le 2e.

PLCI / PLCI sociale

La pension libre complémentaire pour indépendant (PLCI) / PLCI sociale

Le principe de la PLCI est de se constituer une pension additionnelle via un contrat d’assurance de la branche 21. Il est également utile de savoir que la PLCI est plus avantageuse que la CPTI.

Avance possible : contribuer au financement d’un projet immobilier avec une avance sur le capital pension.

La PLCI fait partie du 2e pilier d’assurance pension.

  • Les primes versées dans le cadre de la PLCI dépendent de vos revenus professionnels. Il est important de distinguer la convention ordinaire et sociale :
    • Convention ordinaire : entre 1% et 8,17% des revenus nets imposables de 3 ans auparavant avec un plafond de 3.302,77 € par an.
    • Convention sociale : entre 1% et 9.40% des revenus nets imposables de 3 ans auparavant avec un plafond de 3.800,01 € par an.

Si vous dépassez le plafond de la prime maximale autorisée (en fonction des revenus), sachez que le surplus ne sera pas déductible. La taxation quant à elle sera calculée sur le capital total.

Ces primes peuvent être déduites des revenus imposables, ce qui donne un double avantage :

  • Une réduction d’impôts car la prime est déduite comme frais professionnels. Cela entraine donc une diminution du revenu professionnel taxable.
  • Une réduction de cotisations sociales car la base de calcul est le revenu professionnel taxable.
    • Conditions de déductibilité: 
      • Indépendant à titre principal : être en ordre concernant le paiement des cotisations sociales
      • Indépendant à titre complémentaire : être en ordre de cotisations sociales et revenus nets de l’année (N-3) montant maximum à 14 042.57 euros.
      • Conjoint aidant : être en ordre de cotisations sociales (trimestrielles > 325.80 euros) et adhérer au maxi-statut (obligatoire).
  • Taxation et frais à l’entrée
    • Le droit d’entrée sur la prime varie entre 2 et maximum 6%.
    • Il n’y a pas de taxe à l’entrée.
  • A l’échéance du contrat
    • Une cotisation INAMI de 3,55% taxée directement sur la capital versé.
    • Une cotisation de solidarité de 0 à 2% retirée du montant de la pension brute.

Ce capital est ensuite imposé pendant 10 ans à 13 ans sous forme de rente fictive de 5% à 80% du capital.

CPTI

Convention de Pension pour Travailleur Indépendant (CPTI)

Dans le cas d’un activité indépendante dans une entreprise individuelle, il est possible de combiner PLCI sociale à la CPTI. Cette dernière est particulièrement intéressante car elle offre quelques avantages ainsi qu’un bon rendement. La CPTI est à destination :

  • des indépendants sans société,
  • aux professions libérales,
  • aux conjoints aidants
  • aux aidants indépendants
  • et aux indépendants à titre complémentaire (minimum 3 ans d’activité pour y souscrire et cotisations sociales au même montant minimum qu’un indépendant à titre principal).

Le versement annuel minimum est de 500 €.

Avance possible : contribuer au financement d’un projet immobilier avec une avance sur le capital pension.

La CPTI fait partie du 2e pilier d’assurance pension.

  • Réduction d’impôts de 30% sur le revenu des personnes physique si la règle des 80% est respectée. À cela s’ajoute l’impôt communal. Le total de vos versements de pension (légale et complémentaire) ne peut en aucun cas dépasser 80% de vos revenus. Ce montant est calculé chaque année sur base de votre revenu moyen de référence des trois dernières années.
  • Étendre la police des garanties supplémentaires.
  • Taxation et frais à l’entrée
    • De 4,40% de taxe sur les assurances.
    • Le droit d’entrée sur la prime varie entre 2 et maximum 6%.
  • A l’échéance du contrat 
    • Une cotisation INAMI de 3,55% taxée directement sur la capital versé.
    • Une cotisation de solidarité de 0 à 2% retirée du montant de la pension brute.
    • Il y a également une taxation au terme de 10%. À cela s’ajoute l’impôt communal.

EIP

L’Engagement Individuel de Pension (EIP)

L’engagement individuel de pension est une assurance vie individuelle branche 21 ou 23 ou mix des deux avec votre société comme preneur d’assurance et vous comme assuré bénéficiaire direct.

Le montant minimum annuel est de 500 €.

Le capital de l’EIP est versé uniquement lorsque la retraite est effectivement prise. Cela peut servir d’avance possible sur le capital pension afin de contribuer au financement d’un projet immobilier.

L’EIP fait partie du 2e pilier d’assurance pension.

  • Les primes sont déductibles à 100% comme charges professionnelles de votre entreprise, si et seulement si, certaines conditions sont remplies.
  • Le total de votre pension (légale et complémentaire) ne peut pas dépasser 80% de votre revenu annuel brut. Il faut donc un revenu annuel de plus de 30.000 € pour bénéficier de ce régime.
  • Il y a également une économie à l’impôt de société pouvant aller de 20 à 25%. À cela s’ajoute une économie du boni de liquidation du 10% du net ou 30%. À ce jour, cela représente une économie réelle entre 28 et 32% dans la plupart des PME.
  • Il est possible de cumuler l’EIP avec un contrat PLCI.
  • Taxation à l’entrée
    • Une taxe de 4,40% est toutefois due sur chaque prime.
    • On retrouve également une commission de l’intermédiaire variant de 2% à maximum 6%. 
    • Il y a également la taxe à l’entrée lorsque la prime dépasse les 30 000€ (= taxe wikileaks).

 

  • A l’échéance du contrat 
  • À l’échéance de votre contrat, vous devrez payer :
    • Une cotisation INAMI de 3,55% taxée directement sur la capital versé.
    • Une cotisation de solidarité de 0 à 2% retirée du montant de la pension brute.
    • À cela s’ajoute une taxation à l’impôt en personne physique sur un taux au terme en fonction de la période jusqu’à laquelle vous êtes restés actifs (âge de la retraite) et cotisant aux lois sociales. Le tableau ci-dessous vous indiquera le taux selon votre âge :
      • paiement à partir de 60 ans : taxation à 20% + taxe communale
      • paiement à partir de 61 ans : taxation à 18% + taxe communale
      • paiement à partir de 62-64 ans : taxation à 16,50% + taxe communale
      • paiement à partir de 65 ans et + : taxation à 10%  + taxe communale (à la condition que le dirigeant réceptionne le capital à 65 ans et qu’il soit resté actif durant les trois dernières années qui précède l’âge légal de la pension).

REMARQUE : Ce tableau sera aménagé en 2025 car l’âge légal de la retraite passera à 66 ans et en 2030 à 67 ans.

L'épargne pension

L’épargne pension

Il existe deux manières de souscrire une épargne pension :

  • Opter pour un compte d’épargne pension auprès d’une banque, dans lequel cas, vous ne bénéficiez d’aucun rendement annuel minimum garanti. Un fonds d’épargne pension repose en effet sur des titres et obligations, et le bénéfice dépend donc de leur évolution en bourse.
  • Opter pour une assurance d’épargne pension auprès d’une compagnie d’assurance, ce qui permet de connaitre d’avance le rendement annuel minimum garanti et de pouvoir éventuellement recevoir une participation aux bénéfices qui dépendra des résultats financiers de l’assureur.

Le montant de la pension légale équivaudra plus ou moins à 60% de votre dernier salaire. Il est donc important d’épargner afin de compenser la baisse de revenus une fois que vous serez à la retraite.

L’épargne pension fait partie du 3e pilier d’assurance pension.

Le montant maximum à verser dans une épargne pension pour l’année 2021 :

  • de 990€ par personne (1er plafond) avec un avantage fiscal de 30%.

Par exemple, en épargnant 990€ par an, l’avantage fiscal sera de 297€.

  • de 1270€ par personne (2e plafond) à ne pas dépasser, avec un avantage fiscal de 25%.

Par exemple, en épargnant 1270€ par an, l’avantage fiscal sera de 317.50€.

Un impôt final de 8% est perçu à votre 60e anniversaire. Il est calculé comme suit :

  • Pour le compte d’épargne pension sur les versements bonifiés d’un rendement fictif de 4,75%.
  • Pour l’assurance pension sur la réserve bonifiée du rendement annuel minimum garanti.

Les versements effectués après le 60e anniversaire et jusque 65 ans restent déductibles et ne sont plus imposés.

Cependant, il est possible de cumuler une épargne à long terme avec un fonds d’épargne-pension ou une assurance épargne-pension.

L'épargne à long terme

L’épargne à long terme

Avec l’épargne à long terme, vous épargnez via un contrat d’assurance-vie branche 21 ou branche 23 ou un mix des 2. Ce contrat doit avoir une durée minimale de 10 ans. Ce type d’épargne peut être combiné facilement avec l’épargne pension.

Qui peut y souscrire ? Toutes personnes physiques âgées de 18 à 65 ans.

Le montant maximal de l’épargne à long terme varie selon votre revenu (179,10 € + 6% de la totalité de vos revenus professionnels bruts) avec un plafond fiscal de 2.350 € pour l’année 2021.

L’épargne à long terme fait partie du 3e pilier d’assurance pension.

  • L’avantage fiscal est de 30% sur les montants versés à augmenter des additionnels communaux si les conditions sont remplies en fonction de la situation personnelle.

Le montant maximum de la prime par an peut vous donner droit à une réduction d’impôt. ATTENTION, cela dépend entièrement du montant de votre salaire professionnel.

  • Flexibilité : vous êtes le maître de votre épargne à long terme. C’est vous qui déterminez quand et combien vous souhaitez épargner. Il n’y a aucune obligation.
  • Taxation et frais à l’entrée
    • Il y a une taxe à l’entrée pouvant aller de 2%.
    • Les frais d’entrée varient entre 0.5% et 4.5% selon les institutions.

 

  • Taxation et frais à la sortie
    • Vous devrez payer une taxation finale de 10% sur la valeur de votre contrat soit :
      • Au moment de votre 60e anniversaire (si souscription avant 55 ans),
      • Ou 10 ans après la souscription du contrat.

Suite à ce prélèvement, vous ne serez plus taxés.

LA BANQUE

Placements sécurisés

Il s’agit de placements, dont le capital sera récupéré à l’échéance et qui donnent un rendement légèrement supérieur au compte épargne mais qui n’en ont pas la liquidité puisque cette garantie de capital ne vaut qu’à l’échéance.

Bon à savoir : La vente d’obligations avant son échéance peut entraîner la perte de sommes d’argent. De plus, dans ce type de placement sécurisé, le rendement est relativement faible et se trouve même en -dessous de l’inflation.

Ces types de placements ci-dessous ne rapportant pas énormément de bénéfices peuvent être une situation intermédiaire en vue d’autres placements plus risques. A ce jour, il est indispensable de prendre des risques quant au capital afin de percevoir des intérêts intéressants.

Le compte épargne : 

Le compte épargne vous permettra de vous constituer une réserve d’argent. Vous définirez le montant à placer et quand. Vous n’êtes liés à aucune obligation de placement. En cas de besoin, sachez que votre épargne reste disponible à tout instant.

A ce jour, le taux de base est fixé à 0,01 % et la prime de fidélité à 0,10 % (pourcentages bruts sur base annuelle). Ces taux peuvent varier selon les marchés. Concernant la prime de fidélité, vous la percevrez sur chaque placement versé sur votre compte d’épargne, et ce, sur une période ininterrompue de 12 mois consécutifs.


Les livrets d’épargne réglementés : 

En plaçant votre argent sur un compte à terme, vous jouez la carte de la sécurité. Le montant placé sur ce compte à terme sera déterminé par vous et ne pourra en aucun cas être modifié par la suite. A l’échéance, l’intégralité de votre capital investi vous sera reversée avec les intérêts. Ce type placement vous permettra d’accroître votre épargne en tout sécurité. Le taux d’intérêt variera en fonction du montant de votre placement.

Le montant minimum est de 250 euros. Quant à la durée du placement, celle-ci varie entre 7 jours et 10 ans.

De plus, vous n’avez aucun frais à l’entrée. Quant au précompte mobilier, celui-ci s’élève à 30% sur les intérêts acquis.

En quelques mots, le bon de caisse correspond à de l’argent que vous prêtez à votre banque, et ce, pour une durée déterminée à l’avance. En échange de votre prêt, la banque vous paiera des intérêts.

La durée d’un bon de caisse peut varier entre 1 ans à 15 ans maximum.

Le montant minimum est requis dont celui-ci devra être fixé.

Il existe différents types de bons de caisse et ceux-ci sont en réalité définis par les modalités de paiement des intérêts :

  • Bons de caisse ordinaires
  • Bons de caisse à paiement périodique
  • Bons de capitalisation
  • Bons de caisse à taux progressif

Grâce aux fonds d’investissement, vos placements financiers seront diversifiés, et ce, sur plusieurs régions classes d’actifs. Vous investirez donc votre argent dans des obligations. A l’échéance, vous récupérez les fonds investis. Selon l’investissement que vous souhaitez entreprendre, vous pourriez l’accentuer sur une région ou sur un secteur en particulier (par exemple : le développement durable).

Les fonds de placement sont en réalité des Organismes de Placement Collectif (OPC). Ces derniers sont gérés par des professionnels. La majorité des fonds d’investissement sont des SICAV. C’est donc l’épargne de plusieurs investisseurs regroupée en un « pot commun » pour ensuite réaliser divers placements.

Les principaux fonds d’investissements sont les SICAV (Sociétés d’Investissement à CApital Variable). Ce sont en réalité des sociétés de gestion de fonds. Dans ces cas-là, l’investisseur devient alors un actionnaire du fonds. Le montant de la SICAV sera défini préalablement.

Concernant le placement sécurisé, vous investirez alors uniquement dans des SICAV obligataires. Cependant, il restera un risque. Il est probable que vous perdiez de l’argent dans le cas d’une faillite d’entreprise auprès de laquelle vous auriez acheté des obligations.

Avantages : 

  • Il n’est pas nécessaire de placer une somme phénoménale.
  • Il est également possible d’investir dans un ou plusieurs SICAV à la fois.

Modes de taxation et frais : 

  • Frais d’entrée et de sortie
  • 30% de précompte mobilier sur les dividendes
  • Taxe boursière de 1.32% à la sortie (minimum 4000 euros).

Lorsque vous achetez une obligation, vous prêtez en réalité de l’argent à un pays. Ces derniers fixent le prix d’une obligation. Le remboursement se fera à la date d’échéance (convenue au préalable). Bon à savoir : vous recevrez des intérêts sous forme de « coupons », et ce, chaque année jusqu’à l’échéance de l’obligation. Ce taux d’intérêt généralement fixe peut être variable.

Modes de taxation et frais : 

  • Les frais de courtage/commission varient d’une institution à une autre.
  • 30% de précompte mobilier
  • Taux de 0.12%

Placements risqués

Ces placements offrent la possibilité d’un rendement supérieur, mais le risque à payer pour cela est un risque plus grand. Ni le rendement, ni le maintien du capital ne sont garantis. Ils sont principalement investis en actifs financiers : obligations d’entreprise, actions, matières premières, options, devises. Ils permettent d’accroître la diversification à l’intérieur des choix de gestion et donc de renforcer la gestion du risque.

Ils peuvent être :

  • Mixtes et concilier plusieurs types d’actifs financiers.
  • Spécifiques et concentrer le « pari » de rendement et le risque sur une seule classe d’actifs financiers et/ou un seul environnement géographique
  • Thématiques et concentrer le « pari » de rendement et de risque sur une problématique ou stratégie spécifique.

Lorsque vous achetez une obligation, vous prêtez en réalité de l’argent à un pays ou à une entreprise. Ces derniers fixent le prix d’une obligation. Le remboursement se fera à la date d’échéance (convenue au préalable). Bon à savoir : vous recevrez des intérêts sous forme de « coupons », et ce, chaque année jusqu’à l’échéance de l’obligation. Ce taux d’intérêt généralement fixe peut être variable.

Il existe cependant un risque de ne pas récupérer votre investissement en cas de faillite de la société à laquelle vous avez prêté une somme d’argent (aucun remboursement ou remboursement partiel). Les obligations restent toutefois plus avantageuse et intéressante qu’un compte épargne classique.

Cependant, il existe différents types d’obligations :

  • Obligations ordinaires
  • Obligations subordonnées (celles-ci impliquent plus de risques en cas de faillite)
  • Obligations coupon à zéro
  • Obligations convertibles
  • Obligations perpétuelles

Modes de taxation et frais : 

  • Les frais de courtage/commission varient d’une institution à une autre.
  • 30% de précompte mobilier
  • Taux de 0.12%

« Les actions » font partie du capital de social de l’entreprise. Celle-ci est donc vendue en échange d’une somme d’argent. Les actions sont cotées en bourse.

Acheter des actions est donc un investissement à double tranchant. Vous réaliserez donc des bénéfices ou des pertes.

Il existe divers types de « d’actions » :

  • les actions ordinaires
  • les actions de prédilection

Avantages :

  • Grâce aux actions, vous disposez des droits d’ordre politique, des droits financiers et des droits patrimoniaux.
  • Plus vous aurez en votre possession des actions de l’entreprise, plus vous aurez de l’influence sur les décisions qui y seront prises.

Le fonds commun de placement (FCP) permet de rassembler diverses sommes d’argent venant de plusieurs investisseurs. Cet investissement est ensuite pris en charge par le FCP. Des titres seront alors achetés et/ou vendus sur les marchés financiers selon les objectifs ou de la politique d’investissement.

L’investisseur est appelé « porteur de titres ». Ce dernier a en sa possession une quote-part du fonds tout comme des titres détenus sur le marché monétaire. L’avantage des FCP est de pouvoir mettre en commun et partager l’argent des différents investisseurs afin de profiter de plus de bénéfices.

Grâce aux fonds d’investissement, vos placements financiers seront diversifiés, et ce, sur plusieurs régions classes d’actifs. Vous investirez donc votre argent autant dans des actions que dans des obligations. Le côté « risqué » de ce type de placement est donc atténué. A l’échéance, vous récupérez les fonds investis.

Selon l’investissement que vous souhaitez entreprendre, vous pourriez l’accentuer sur une région ou sur un secteur en particulier (par exemple : le développement durable).

Les fonds de placement sont en réalité des Organismes de Placement Collectif (OPC). Ces derniers sont gérés par des professionnels. La majorité des fonds d’investissement sont des SICAV. C’est donc l’épargne de plusieurs investisseurs regroupée en un « pot commun » pour ensuite réaliser divers placements.

Ces investissements peuvent se faire dans des actions, des obligations, des produits dérivés, dans le domaine de l’immobilier notamment via des certificats, ou dans un mixte de ces produits.

Les principaux fonds d’investissements sont les SICAV (Sociétés d’Investissement à CApital Variable). Ce sont en réalité des sociétés de gestion de fonds. Dans ces cas-là, l’investisseur devient alors un actionnaire du fonds.

Le capital de la SICAV est en constante évolution. Il existe différents types de SICAV :

  • Actions de capitalisation
  • Actions de distribution
  • Actions de capitalisation et de distribution

Avantages : 

  • Il n’est pas nécessaire de placer une somme phénoménale.
  • Il est également possible d’investir dans un ou plusieurs SICAV à la fois.

Modes de taxation et frais : 

  • Frais d’entrée et de sortie
  • 30% de précompte mobilier sur les dividendes
  • Taxe boursière de 1.32% à la sortie (minimum 4000 euros).
  • Dans le cas de sortie d’une SICAV (ayant investi 25% des avoirs en titre à revenu fixe comme les obligations), alors vous devrez payer une taxe de sur la plus-value.

On retrouve également les SICAF et les PRICAF dans les fonds d’investissement.

Placements mixtes

Les SICAV (Sociétés d’Investissement à CApital Variable) sont en réalité des sociétés de gestion de fonds. Dans ces cas-là, l’investisseur devient alors un actionnaire du fonds.

Le capital de la SICAV est en constante évolution. Il existe différents types de SICAV :

  • Actions de capitalisation
  • Actions de distribution
  • Actions de capitalisation et de distribution

Avantages : 

  • Il n’est pas nécessaire de placer une somme phénoménale.
  • Il est également possible d’investir dans un ou plusieurs SICAV à la fois.

Modes de taxation et frais : 

  • Frais d’entrée et de sortie
  • 30% de précompte mobilier sur les dividendes
  • Taxe boursière de 1.32% à la sortie (minimum 4000 euros).
  • Dans le cas de sortie d’une SICAV (ayant investi 25% des avoirs en titre à revenu fixe comme les obligations), alors vous devrez payer une taxe de sur la plus-value.

L’IMMOBILIER

Investir dans l’immobilier reste une décision importante dans le cadre de la gestion de votre patrimoine. Il s’agit d’une diversification indispensable compte tenu des caractéristiques de ce type de placement.

Le faible rendement de l’épargne financière sans risque permet donc d’obtenir un taux d’intérêt sur le prêt hypothécaire à long terme relativement bon marché. Aujourd’hui, le rendement locatif (loyers) est supérieur au coût des intérêts de l’emprunt.

L’immobilier donnera l’avantage d’avoir une évolution favorable par rapport à l’inflation. Il reste donc une valeur relativement stable. Ce type de placement permet également des avantages au niveau de la déclaration fiscale qui varie en fonction du but du bien acheté.

Cependant, nous tenons à attirer votre attention sur un point. Votre logement suivra le marché immobilier et de ce fait suivra au moins l’inflation.

En savoir plus sur l'immobilier

1 – Choisir la forme juridique

2 – Formalités administratives

3 – Formes juridiques

4 – Mise en place financière

MCP Conseils peut vous
aider à y voir plus clair
et à prendre les meilleures
décisions pour votre projet.